LACTALIS – Un nouveau scandale sanitaire en cours de préparation avec l’aval des autorités

Selon le site « Les Echos », la production de lait aurait reprise sur le site de l’entreprise #Celia #Lactalis à #Craon en #Mayenne.

En effet, 5 mois après le début de la crise Lactalis, les autorités préfectorales auraient donné leur accord à une reprise de production progressive du site.

L’association des familles de victimes s’offusquent d’une telle décision.
Comment l’usine peut elle redémarrer en toute discrétion alors qu’aucune explication officielle n’a été donné sur les causes de la contamination aux salmonelles depuis 2005 de l’usine, qui avait conduit à ce que des nourrissons soient malades et à la fermeture de l’activité lait en poudre de l’usine courant décembre par le Préfet?

Comme en 2005, l’Etat semble avoir cédé à la pression de Lactalis en autorisant une remise en production sans avoir pu déterminer les causes de cette contamination, c’est inacceptable !

Alors même que la tour de séchage n°1 de l’usine a elle été condamné, la tour de sèchage n°2 a repris son activité faisant fi des risques de nouvelle contamination comme cela a pu l’être en 2005 sur la tour n°1.
La Directrice de la DGCCRF avait pourtant confié au Sénat que le retrait du 21 décembre 2017 était du à la présence de salmonelles dans l’environnement de la tour n°2. La tour n°1 ayant été condamnée pour les mêmes raisons, nous ne comprenons pas pourquoi les mêmes causes ne produisent pas les mêmes effets : c’est à dire la condamnation des deux tours.

Nous demandons l’arrêt immédiat de la production et un moratoire sur la reprise de l’usine tant que la cause exacte de la contamination n’aura pas été déterminée. De même, nous demandons à connaitre les mesures qui ont été mises en oeuvre par l’usine Célia Lactalis de Craon qui auraient conduit les autorités à donner leur accord sur une reprise de la production sur une partie du site.

« L’association des familles de victimes du lait contaminé aux salmonelles ne laissera pas l’inconscience prendre le dessus sur la nécessité d’assurer la sécurité sanitaire de nos enfants et l’impératif de santé publique avant les intérêts économiques de tel ou tel acteur. » préviens Quentin Guillemain, president de l’Afvlcs

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